9. Notes diverses et brouillonnes sur la médecine à la Vallée de Joux.
Une infirmière et six bébés
    Vous allez découvrir dans ce nouvel écrit des informations sur la médecine à la Vallée de Joux. Malheureusement tout cela reste encore en l'état d'ébauche. Il faudra donc vous armer de patience et de compréhension pour aborder ces quelques pages qui ne sont pourtant pas sans intérêt. 
    L'histoire de la médecine à la Vallée de Joux n'a jamais été faite. On connaît des notes du professeur Piguet. D'autres émanent des ouvrages du docteur Olivier. Des livres traitant de médecine sur le plan cantonal, tels les précédents,  parlent de la Vallée de Joux de manière incidente. Le docteur Convert du Pont avait laissé quelques notes. Bref, la matière est là, abondante même, en particulier dans les archives de nos trois communes qui avaient à gérer la santé publique, mais elle n'est pas encore ordonnée. 
    Il y faudrait plus de temps que nous n'en disposons, le lecteur l'aura vu, tourné un peu de tous les côtés quant à cette histoire de la Vallée de Joux en même temps que celle d'un monde plus élargi. Espérons que viendra donc à notre secours, ou fonçant et nous laissant dans les côtés ou les fossés de cette grande recherche historique, un érudit qui offrira une excellente synthèse de cette si riche matière. 
    On peut situer les premières tentatives sérieuses d'offrir des soins à ceux qui en avaient besoin au début du XVIIIe siècle. Avant, ce ne pouvait qu'être une médecine de grand-mère, faite avec des plantes diverses, et pour ce qui est des plaies ouvertes, des brisures, des soins pour le moins empiriques qui vous conduisaient tout autant au trou qu'à une guérison qui vous verrait dans tous les cas fortement diminué. Il fallait faire avec les connaissances alors connues. Et celles-ci, en une région périphérique, ne devaient pas être sublimales!