98. Quelques belles heures de Malevaux-dessus
Malevaux-dessus par le pasteur Forel
    Un chalet. Il en sentait battre le cœur. Il connaissait sa vie. Il l’aimait. Il était le sien. Il y vivait. Il y dormait. Il y mangeait. Seul, mais sans que cela ne le gêne. La solitude était même désormais son amie. Et pas de chien, que les bêtes sur les pâturages, et puis à l’écurie, car il attachait encore tous les jours, et puis il restait quelques vaches, non plus le grand troupeau d’autrefois tandis que l’on fromageait, quelques dernières bêtes laitières, les siennes, lait dont il engraissait des veaux qu’il vendrait comme bétail de boucherie.