90. L'immensité des pâturages des Grands Plats de bise nous interpelle
A proximité des Grands Plats de bise, une combe profonde est ignorée où prend naissance le Biblanc
    C'est réellement impressionnant que de pénétrer, venu des hauts, et après que ayons découvert tous les alpages de la zone supérieure, Combe des Begnines y comprises, sur ces espages gigantesques des deux Grands Plats. Il y a là, en vérité, de quoi nourrir quelques vaches! 
    Il y a cependant aussi que cette zone est peut-être trop grande pour nous, et que nous n'y trouvons pas ce qui fait l'intérêt d'autres lieux plus discrets, des vallonnnements, des clairières cachées, des chemins qui se perdent dans les forêts voisines. Et en plus les deux chalets sont d'une architecture à notre avis par trop sommaire pour retenir vraiment notre attention. On passe et on va vers d'autres lieux, et même si ceux-ci, dans le cadre de l'économie alpestre, n'ont qu'une importance limitée en regard de ceux-ci.
    En fait, ce n'est pas tant la surface qui importe, c'est plutôt le charme, des choses imperceptibles qui font que vous avez plaisir à revenir. Pour vous gorger de ces éléments que l'on pourrait presque dire délicats, mais assurément propre à vous réconforter. En raisonnance directe avec votre âme, si tant est que vous en ayez une!