82. Quand l'on se racontait des histoires au coin du feu.
Quand la bonne chaleur d'un feu de bois délie les langues...
    De drôles d'histoires parfois. Comme celle des mineurs de la Dent de Vaulion. Comme celle aussi de l'homme perdu, vous savez,  cet habitant de Chez Besançon que des contrebandiers vinrent chercher un soir et qui ne reparut jamais. 
    Il y avait aussi ces récits que racontaient ceux qui étaient partis dans les armées étrangères et qui avaient eu la chance de revenir. Que le monde alors était grand. Mais aussi chargé de tous les dangers imaginables. On était mieux chez soi. Ce qui n'empêchait pas que l'on était toute ouïe aux souvenirs de ces vieux soldats dont certains, peut-être, avaient pu connaître Napoléon. 
    Nous reproduisons ici quelques-uns de ces vieux récits. On en retrouvera bien d'autres dans notre rubrique: Contes et récits de notre Pays de Joux.