6. Regains, l'acte officiel de 1771.
Pâtures d'automne au Bas-du-Chenit, en commun ou en particulier?
    Auguste Piguet raconte quelque part que LL.EE. ne voyaient pas d'un très bon oeil les associations de regains qu'elles considéraient comme féodales.
    Nous pensons personnellement qu'ils étaient surtout réticents à cause du nombre de problèmes que créaient ces associations, basées sur un système juste et solide, mais sans cesse menacées par les mécontents de tout bord, les uns se croyant toujours lésés, les autres voulant profiter d'une situation parfois imprécises pour "bouffer" le plus possible de l'herbe de la collectivité.
    Rien de nouveau sous le soleil.
    Il n'empêche que ces associations, alors que les champs étaient répartis en d'innombrables parcelles, étaient utiles et paliaient à l'impossibilité qu'il y aurait eu de mettre autant de clôture sur des terres parfois pas plus grandes qu'un mouchoir de poche.
    Dans tous les cas Berne entendait réglementer cette pâture des records, ou de la dernière herbe.
    Le règlement que l'on découvrira en annexe, fut très certainemet à la base de tous les règlements locaux, de hameau ou de village, ainsi qu'on pourra le découvrir dans nos différentes rubriques propres au sujet.