6. Louis Rochat de la Cornaz, petit marchand - vers 1823 -
La Cornaz de bise, les deux parties vues de devant.
    Un Louis Rochat de la Cornaz apparaît dans un livre de compte prêté autrefois par un particulier originaire de ce petit hameau. Question famille, on ne saurait que lui donner la place de frère de Ami et de Moïse Rochat déjà rencontrés plus haut. Un frère peut-être plus âgé, puisqu'il commerce bien avant les deux autres, soit vers 1823 déjà
    C'est alors un temps où le vacherin n'apparaît pas encore apparemment  aux Charbonnières et dans la commune, raison pour laquelle on ne trouve aucune note au sujet de ce fromage. A moins qu'il ne faille considérer que des comptes portant sur la belle saison ne peuvent pas citer le vacherin qui ne se fabrique qu'en automne et au début de l'hiver.
    Louis Rochat de la Cornaz doit aussi être amodiateur. Il entretient en effet de nombreuses relations avec les gens d'Outre-Jura.
    Il vend  du café, du sucre, du beurre et du sel dont il fait un commerce tout particulier dans la même région, et  surtout au niveau des maisons foraines d'outre frontière.
    Il est simplement dommage que nous n'ayons ici qui'un fragment d'une comptabilité qui, si elle avait été poursuivie sur de nombreuses années, eut été bien intéressante.