4. Au bout du monde, la Cernée
La Cernée
    En remontant encore, on arrive en une grande clairière en pente avec la découverte en son milieu, ou à peu près, d’un chalet qui doit être la Cernée. C’est vraiment ici le bout du monde, le fin bout, avec un ciel gris, les traces d’aucune humanité ni même d’un animal quelconque. Et aucune perspective de déboucher sur quelque chose qui puisse rappeler, de près ou de loin, une autre bâtisse s’appelant le Chalet-Brûlé. Des chemins certes continuent pour s’enfiler dans la forêt. Où vont-ils, quelle distance reste-il à parcourir ? Je ne dirais pas inquiétude, mais presque, d’autant plus que c’est le soir et qu’en somme il ne me reste que très peu de temps pour effectuer de longues recherches.