47. Le Parc jurassien vaudois, 1994 - sans contenu -.
Couverture de cet ouvrage de 184 pages.
    On sort un peu du sujet, mais dans une longue liste de publications diverses, il convient d'honorer celle qu'une équipe de rédacteurs a réalisé en 1994, alors que le Parc vivait encore ce que l'on pourrait appeler sa vraie vocation, qui est celle de protéger de manière la plus efficace possible une zone bien délimitée. 
    Ce beau livre, qui figure naturellement dans toutes les bonnes bibliothèques combières, édité par 24 Heures, fut  l'oeuvre d'une équipe sous la direction de Gilbert Capt, Olivier Jean-Petit.Matile et Jacky Reymond. 
    Hommage aux lieux ainsi préservés par des photos d'actualité, par des cartes, et bien entendu par des oeuvres de l'artiste local, Pierre Aubert, avec quatorze de ses bois. 
    Où l'on parle de la faune, de la flore, mais en même temps d'économie alpestre, puisque il ne faut pas oublier que toute cette région fut remodelée par l'homme en vue d'y créer des pâturages où il pourrait faire paître son bétail l'été, implantation pendant laquelle il pourrait produire du fromage dans l'essentiel des chalets érigés en cette zone. 
    Fabuleuse épopée que celle des amodiateurs, des bergers et plus tard des bergères. La main de l'homme sur ces lieux est visible certes par toutes ces constructions, naturellement par les espaces nus gagnés autrefois sur la forêt compacte, mais aussi par ces longs murs de pierre sèche séparant les diverses montagnes. D'aucuns croulaient sous le poids des ans, que l'on referait peut-être un jour, d'autres par contre avaient été soigneusement reconstruits. Ces petites merveilles architecturales ainsi étaient devenues comme une carte de visite de ces immenses espaces que le promeneur ne peut jamais fouler sans avoir le sentiment de ce qui est véritablement beau et équilibré. 
    Un ouvrage à ne manquer sous aucun prétexte, une des belles réalisations de ces deux dernières décennies.