47. Le batteur en grange.
Le fléau, outil universel.
    Une épaisse couche de gerbes déliées recouvre l'aire ou pont de grange. Munis de leur fléau, les batteurs entrent en lice. On en compte de deux à six selon la largeur et la profondeur de la grange. Le patron, dans les petites exploitations, a tout profit à faire travailé côte à côte deux seuls batteurs. Alors les coups se succèdent plus rapides que si l'on frappe à trois de front. Dans ce dernier cas, un rythme agréable, ton, ta ta, ton, ta ta en résulte. 
    Opérations et bruits déjà d'un lointain passé.