3. Du côté de Taveyannaz
Taveyannaz en août 2010
    David Lugrin, mémorialiste, nous a raconté qu'il avait tenté plusieurs fois de placer les textes que vous allez dire dans différentes publications  de la région concernée. En vain. Et sans que cela ne lui fasse grand chose, car certain d'avance que  leur contenu ne serait pas accepté.  Les journaux sont de plus en plus frileux et n'admettent pas de remettre en question un état de fait promu surtout par le milieu économique et politique. Pas touche, coco! Mais ce rejet, ou ce mépris, m'a-t-il avoué,  est vraiment  sans importance.
    Ces textes, qu'il nous a offerts avec une largesse que nous lui avons toujours connue, vous les trouverez en annexe. Inventés ? Ils sont vrais, simplement. Et il est certain que si vous avez quelque goût pour la romance, vous les apprécierez. Il ne leur a pas été retranché une seule ligne. Ils sont tels qu'ils nous ont été livrés, avec naturellement les photos qui vont avec.
    Et ces modestes écrits concernent 2010, vieille année déjà, que le chroniqueur avouait avoir complètement oubliée, et de laquelle il ne se serait même jamais souvenu s'il n'y avait eu ces quelques souvenirs pour la lui rappeler.  Un texte laisserait-il donc des traces ?