280. On a fui le folklore...
Autrefois.
    On a traversé la ville où chacun nous regarde et nous admire. Ce fut un beau moment, de ceux que l'on choie encore bien après qu'ils aient été vécus. Et puis bientôt, pourtant, il a fallu retrouver la campagne, et même la montagne, là-bas, après que l'on ait passé les gorges. Et la montagne, ce sera désormais pour nous autres bergers, la grande solitude où plus personne n'est là pour vous conter fleurette. 
    Car désormais, plus que le folklore, c'est le boulot! 
    Et avec nos excuses pour les fautes d'orthographe que souvent l'on ne découvrir que quand le texte vous a déjà été offert. C'est scandaleux, c'est honteux, et pis c'est comme ça!