24. La Pension Guignard-Vidoudez au Haut-du-Sentier.
Ce Haut-du-Sentier si sympathique à l'époque.
    Une lettre de 1896:
    Je prends la liberté de rappeler de nouveau à notre municipalité que malgré toutes mes protestations et réclamations, les abords de notre église nationale du Sentier sont restés dans le même état de désordre. Aucune amélioration de propreté n’y a été faite, le public a pu continuer à venir y déposer toutes espèces de débris, etc., le remblais commence à empiéter sur mon champ,  l’inclinaison étant tellement prononcée que tous les débris de toute nature qui s’y jettent arrivent directement en bas sur ma propriété et je me vois impuissant d’arrêter cet état de chose, car  c’est à la commune qui est propriétaire du terrain en remblais de faire le nécessaire.   
     La saison d’été qui va commencer amènera, il faut l’espérer, touristes et pensionnaires étrangers. Il serait pourtant convenable qu’il soit pris des mesures le plus tôt possible afin de rendre cette place propre et la continuation de promenade du petit jardin côté de bise de l’église ; fermer par une palissade, faire défense de faire de nouveaux dépôts de ruclons et autres sous peine d’amende, donner ordre au garde police qui est sur place de faire rapport contre les contrevenants. Voilà, Monsieur le Syndic et Messieurs, ce que je vous prie de faire exécuter sans retard, svp.    
    Dans cette attente, agréez, Monsieur le Syndic et Messieurs, mes salutations cordiales.                                                                                                                                                                               A. Guignard-Vidoudez