230. Une descente au Marchairuz le samedi 7 septembre 2013
Et voilà, la saison se termine déjà, et il faut redescendre...
   Voici une évocation dans sa version primitive, avec les trois photos mises en place tandis qu'une seule, insignifiante, figure dans cet article publié dans la FAVJ la semaine qui suivit la descente.      
   Il faut que l'on s'explique, que l'on sache surtout cette peur qu'il y a en nous, de froisser un public quelconque qui se verrait mis en scène par la grâce d'un ou de plusieurs clichés. Ceux-ci sont ici tout à l'honneur des acteurs qui sont manifestement heureux de vivre ce que l'on pourrait considérer comme un événement. Mais allez savoir, il arrive parfois que le monde soit  grincheux et qu'il en veuille à d'aucuns, nous en l'occurence,  pour des choses même positives. Totalement. On ne sait jamais. 
    Ceci dit, voilà une très belle descente. Chose plus importante, qui l'inscrit de manière solide  dans le cadre de l'authenticité des coutumes de notre monde alpestre, elle se fait presque sans public. Rien donc n'est apprêté. Les participants ne travaillent pas pour des foules qui se seraient mises sur les côtés de la route, mais pour eux-mêmes, pour respecter les coutumes, pour la joie, et qu'importe au final qu'ils ne soient pas nombreux à vous voir défiler. 
    C'est tout simplement beau. Et naturellement émouvant...