20. Les charrons.
Charrons de France. Le même métier, la même physionomie.
    Assez peu nombreux, ce nous semble. C'est qu'ils ont facilement pu passer sous la dénomination de maréchaux. 
    Utiles au premier degré, puisque sans eux, pas de roues de chars, dont pas de déplacements possibles de marchandises avec ce type d'engins devenu rigoureusement indispensable au fur et à mesure que les routes s'amélioraient, et peut-être même dès les débuts de la colonisation de la Vallée de Joux. Car comment aller chercher le vin de "ces bons moines" aux vignobles de La Côte ou de Lavaux ? 
    On aura essayé de faire un peu le tour de ces professionnels. Dont, on s'en doute bien, aura parlé Auguste Piguet. 
    Les photos de charrons sur internet sont nombreuses et fort parlantes. Sur le plan local, nous n'en connaissons pour l'heure qu'une. Mais ici la qualité remplace la quantité!