1.Philippe-Albert Stapfer, Voyage pittoresque de l'Oberland - ruines d'Unspunnen. 1812.
Les ruines très romantiques du château d'Unspunnen à proximité desquelles se tinrent les deux fêtes champêtres.
    Si toute trace de force dans les caractères, et de fierté dans les âmes (patrimoine que nous n'avons pas encore dissipé entièrement), venait à s'effacer, alors nos institutions politiques et les ressorts de notre mécanisme social atteindraient sans doute à la perfection de ceux des Chinois. Quelque voisine ou éloignée que soit l'époque de la disparition entière des habitudes et des sentiments que nous ont transmis nos ancêtres, c'est toujours avec un plaisir bien vif que nous nous reportons en imagination dans leurs forêts et dans les vastes salles de leurs donjons; leur âge est pour nous l'âge héroïque; nous sommes plus à l'aise dans leurs sombres manoirs que dans les temples de la Grèce.