19. Portrait de Mme de Sabran.
Portrait de Eléonore-Françoise de Sabran par Elisabeth Vigée-Lebrun.
    Ouvrir  le no de Noël 1924 de l’Illustration et tomber sur le portrait de Mme de Sabran fait par Elisabeth Vigée-Lebrun, c’est un sacré choc !  Voici en effet une femme qu’en son temps on aurait pu aimer. Ou plutôt qu’on aurait du aimer. En vertu d’une telle déclaration on serait, selon les propos d’André Le Breton que l’on découvrira plus bas, l’un de ces « rêveurs épris du passé, de ceux qui chérissent les belles mortes du vieux temps ». C’est exact, l’on ne s’en cache pas.     
    
A  propos de ceux-ci Le Breton pouvait encore poser plus loin dans son texte : « On sait … que les universitaire, et d’une façon générale ceux qui vivent beaucoup parmi les vieux livres, sont coutumiers de ces amours posthumes, - amours qui n’ont évidemment rien de coupable et que les mères devraient même encourager chez leurs fils ».