197. Les deux Plainoz, en dessus du Lieu.
Retrouvera-t-elle un jour sa compagne ?
    Beaux alpages dans une situation privilégiée, au levant, le tout occupant une vaste clairière circulaire constituée pour l'essentiel d'anciens champs. Ici, autrefois, on vivait à l'année. Donc on cultivait, c'est-à-dire que l'on labourait. Le sol s'y prête. 
    La région des Plainoz jouit d'un micro-climat très favorable. Et alors que les zones situées au pied des contreforts du Risoud, souffraient souvent du gel, ici, au soleil levant, on était mieux loti. Raison pour laquelle cette zone fut défrichée pour être ensuite habitée, cela dès le début du XVIIe siècle probablement.  Au-delà contre en haut, par contre, c'est le Risoud qui commence. Dans toute sa profondeur et tout son mystère. Et alors que les champs des Plainoz sont tous dégagés et que l'herbe commence à croitre, là-haut, c'est encore l'hiver, avec des quantités de neige importantes dans la forêt. 
    C'est en cette frange champs-forêt, limite extrême du domaine, que l'on trouve la Corne au Fer, jolie cabane en rondins avec tout l'aménagement intérieur. On s'y arrête volontiers pour bientôt redescendre et découvrir une nouvelle fois cette belle Vallée étalée au fond de sa longue dépression. 
    Quel beau pays !