1936. Quand le Dr. A. F. nous mène en bateau.
N'empêche, ce devint presque une réalité quelque trente ans plus tard. Second coup de chaleur !
    On était certain, à une première lecture, que le Dr. A.F. avait existé, et que c'était encore l'un de ces fous furieux qui voient une bénédiction dans le développement tous azimuts, prêts à massacrer la nature s'il le faut pour procéder à quelque prospection ou à quelle installation bizaroïde. De ces gaillards qui existent encore en masse pas loin d'un siècle plus tard et qui arriveront bien à nous niveler la planète de fond en comble si Dieu leur prête vie suffisamment longtemps. 
    Ici, il s'agissait de pétrole. Qui aurait regorgé dans nos sous-sols, certes à une profondeur importante, mais la technique aidant, aucune difficulté n'aurait pu rebuter nos nouveaux majors ! Et un pétrole, les conséquences sur la nature, on l'a déjà dit, n'étant d'aucun poids, qui deviendrait une bénédiction pour tous les Combiers, sauf pour quelques farfelus de derrière les fagots qui croient encore à certaines valeurs d'autrefois, qui s'enrichiraient autant que les communes elles-mêmes qui auraient naturellement prêté la main à ces extractions, remplissant leurs caisses d'une manière prodigieuse. 
    Heureusement, d'aucuns diront hélas!, la date du journal nous fit comprendre notre inénarrable naïveté. Article du 2 avril 1936 ! Rien à rajouter, si ce n'est que l'auteur n'avait tout de même pas la plume dans sa poche !