1906, 30 septembre, un ballon passe au-dessus du Mont-Tendre.
Toute la poésie de l'aéronautique.
    "Petit à petit la patrie disparaît derrière nous; les Alpes bernoises sont noyées dans la mer de brume, les autres sommets les suivent, seul le Mont-Blanc reste visible dans une majesté suprême. Durant le voyage, il fut pour nous le plus fidèle compagnon. Nous l'avons vu de trois côtés: nord-est, nord et nord-ouest. Le matin, il reçut notre premier salut et tard dans la journée, au moment de l'atterrissement, nous l'apercevions encore,  à peine diminué de grandeur".