18. Nos tanneries.
Les tanneurs. Il faut de tout pour faire un monde!
    Rude métier que celui de tanneur. Et odorant avec ça. Il ne fait aucun doute que dès que nos concitoyens du XVIIIe siècle purent troquer un tel métier contre un autre plus rémunérateur, et surtout moins fastidieux, ils le firent. Si bien que nos tanneurs, au début du XIXe siècle, n'étaient plus que trois et qu'ils devaient très certainement disparaître à brève échéance. On laisserait ce métier à d'autres des régions voisines. 
    Ainsi disparurent ces tanneurs dont un seul à notre connaissance a parlé, Auguste Piguet.