17. Quand l'on parle de survie en 1978.
L'espace Rocheray dans le colimateur.
    Une conclusion aigre-douce et revendicatrice qui sera bientôt une véritable marque de fabrique des chroniqueurs locaux...

    "Que voulez-vous, a ajouté notre interlocuteur, il y aura toujours des types bien intentionnés pour démolir tout ce qu'on veut créer". La réplique est nette. Elle montre que les Combiers tiennent à l'aménagement projeté (sinon comment oserait-on leur demander une participation financière directe?). Et s'ils y tiennent, c'est qu'ils savent que dans la situation présente, la Vallée de Joux court à sa ruine sans l'apport du tourisme estival. A sa ruine, et à  celle de ses habitants. Vaut-il donc mieux lutter pour la tranquillité absolue de quelques volatiles, ou pour la survie économique et sociale de milliers de Vaudois? La réponse, à notre sens, coule de source. Surtout dans la mesure où l'intérêt des uns préserve celui des autres."
                                                                                                           F.M.