178. La vie à l'alpage, selon Marcel Golay
Ancienne gravure témoignant de cette vie à l'alpage.
    Marcel Golay de l'Orient, fils de Paul Golay, patoisant, nous livre ici quelques bonnes histoires de derrière les fagots concernant la vie à l'alpage.
    Tout beau, tout joli, écrit-il plusieurs fois.
    Erreur, car à l'alpage, il y a du boulot à revendre. Et surtout il y a le taureau. Et celui-ci, en ces temps déjà antiques, semble être souvent de mauvais caractère. Non seulement mal luné donc, mais capable, vu sa force prodigieuse,  de terrasser n'importe qui. 
    Les accidents de ce type furent nombreux et l'on ne saurait compter tous les fruitiers qui finirent écrasés par l'une de ces bâtes puissantes à ne pas le croire.  
    La vie des alpages et son immense poésie, comme nous nous plaisons nous-même à le dire...  Il faut toujours relativiser, ou plutôt remettre les choses à leur place pour comprendre que rien n'est facile nulle part, en somme...