12. Le laytiret soit lac du Séchey et le ruisseau du Séchey.
Les sagnes du Séchey, là où naît le ruisseau de même nom.
    Les arrières du Séchey, autrefois, n'offraient pas seulement des sagnes telles qu'on peut les voir encore aujourd'hui, mais un petit lac que la végétation peu à peu comblait. Nos différentes cartes permettront de découvrir que finalement c'est en très peu de temps que le comblement se fit, et cela de manière plus ou moins naturelle. Ce petit lac s'appelait Laytiret. Le professeur Piguet s'est penché sur son histoire. 
    Le lac disparu, restait le ruisseau du Séchey qui draînait toute la zone et au-dessus duquel l'on passait par des ponts de bois qui'il fallait entretenir à tous moments. Ce ruisseau resta "sauvage" jusqu'au milieu du XXe siècle où il vint à nos ingénieurs de lui redresser le poil! Cela donna ce que l'on sait, ce canal sans attrait qui vous mène les eaux droit au lac Ter. 
    Notons encore que les sagnes du Séchey, à l'automne, prennent d'admirables teintes roussâtres - le Séchey tient son nom de l'effet que celles-ci procurent - avec notamment la présence de "chevelus" d'une grosseur impressionnante. Le photographe trouvera là-bas de quoi satisfaire son goût des paysages originaux.