10. Mémoires de F. de Roverea, 1848.
Un décor superbe pour les ruines du château d'Unspunnen.
    Le génie poétique et fécond de M. de Mülinen, aidé des soins de quelques concitoyens animés comme lui, du louable désir de faire paraître leurs agrestes compatriotes sous un jour analogue à leur antique renommée, dirigea les apprêts de cette fête, en choisissant pour le lieu de la scène, l'amphithéâtre naturel qu'offre le site des ruines romantiques du château d'Unspunnen. Là devaient se rencontrer les jeunes hommes des anciens cantons démocratiques, avec ceux de l'Oberland bernois, tous accompagnés de leurs femmes et filles, chacun dans son costume national...