108. Escapade à Domodossola.
Un accordéoniste dans l'une des rues de l'ancienne bourgade de Domodossola.
    Loin de nous l’idée de vous bassiner avec des promenades mineures faites à la hâte, comme ça, en passant. Il y a toutefois cette réparation à faire. C’est que nous croyions Domodossola ville complètement pourrie, là, au fond de sa grand vallée, et sans charme aucun. Il est vrai que les abords de la cité ne sont pas ce qu’ils pourraient être. Vastes zones inondables et caillouteuses dont la surface énorme donne probablement ses caractéristiques à l’endroit. Et puis bientôt, si vous êtes venus ici en voiture, banlieue sans charme aucun, poussiéreuse en été, vaste entassement de baraques, d’immeubles de toutes sortes,  d’entrepôts, d’où l’âme d’un quelconque projet global fut toujours  absent.    
   
La gare, très conséquente dans son extension, que l’on voyait autrefois en passant, est plus ou moins sinistre, plutôt plus que moins. Est-ce parce que l’on s’y arrêtait si longtemps, qu’il y avait ces interminables contrôles, et que peut-être aussi il pleuvait et qu’il s’agissait de remonter les montagnes pour gagner les Centovalli ?