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53. Quand on allait au petit coin à l'autre bout du village.

Publié le 14 mars 2025 dans Chroniques bergamasques

De petits cabanons très sympathiques!

    Certes. On pouvait y philosopher tout à son aise, voire s'y réfugier quand ça grenouillait quelque part dans les familles. Evidemment, il faut toujours en ressortir pour affronter la réalité!

    Il est évident que l'on ne pouvait y aller au coeur de la nuit et surtout par gros orage, quand la pluie tombe à ficelle. L'autre solution, on la connait, ce bon vieux pot de chambre des familles. En fait on fait comme on peut, et non comme on veut. On est obligé de trouver des solutions pratiques et viables. Si bien qu'au matin, dans toutes ces maisons, il y avait simplement la corvéle de chiotte, ni plus ni moins. Et cela fut de tous les siècles qui ont précédé nos installations hygièniques si perfectionnées que c'est à peine si l'on se souvient encore qu'il a fallu en passer par là. Tout passe, tout lasse, rien ne reste en l'état. Que sera donc demain ? Nul n'est apte à le savoir.