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162. Les fées du Mont-Tendre.

Publié le 30 mars 2026 dans Contes et récits de notre pays de Joux

Elles logeaient quelque part, à peu de distance d'ici...

    Elles ressemblaient étrangement aux fées de la Grotte bien connue des promeneurs. Simplement qu'elles avaient des pieds ordinaires, nous dit-on, et non des pieds palmés comme leurd consoeurs de Vallorbe. Elles étaien tout autant discrètes et n'appréciaient guère que les bergers proches du chalet de Yens se hasardent d'un peu trop près de leur refuge, qui n'était, en fait, que la grande baume du Mont-Tendre. Un de ces jeunes gars un peu trop prétentieux allait l'apprendre à ses dépens. 

    Un conte de Lina Piguet, celle qui deviendra fondatrice du CAS féminin, en d'autres moments peintre de talent, élève du célèbre Laverdet qui  résida au Pont comme réfugiè de guerre lors de la première. Lina Piguet, alors qu'elle écrivait ce conte, à l'age de quatorze ou  quinze ans,  un texte que par ailleurs elle avait pu lire en son autrefois dans un ouvrage que possédairmt ses parents, ne faisait sans doute pas une copie servile, mais réinterprétait ce qu'elle avait découvert dans ce livre dont par ailleurs nous ignorons tout.  

    Un conte, en somme, comme on les apprécie. A vous de le découvrir.