Voici, à l'approche de l'automne, le vacherin à nouveau sur la sellette, et en particulier celui des Charbonnières dont la destinée, qu'on le veuille ou non, est celle de disparaître.
Avec ce nouveau chapitre on jette un regard nostalgique sur une époque digne du souvenir. On en profite pour vous livrer des tableaux, graphiques et listages qui prouvent à l'envi combien le village des Charbonnières fut le coeur de la diffusion du vacherin. Tout était parti de là. Et pourtant, voyez, cette agglomération n'est plus que l'ombre de ce qu'elle fut, comparable sans doute à bien d'autres. Il s'agit-là d'un mouvement général de désertification, où les anciens commerces disparaissent et ne sont pas remplacés par d'autres, ou cela de manière si discrète que l'on ne s'en rend pas compte. C'est que le vacherin, il avait su se tailler une belle place dans toutes les activités diverses de ce village. Et que cette place, rien ni personne ne pourra la remplacer.
Admettons que la fête du vacherin et le musée du vacherin, restent des atouts d'importance. Il est donc inutile de pleurer!
Note: on complétera ces quelques éléments par l'historique sur le vacherin de Mme Anne Philipona, Le vacherin Mont-d'Or, une histoire de famille pou les Rochat, texte paru, pp. 342 à 371 dans l'ouvrage: Les Rochat, de la famille comtoise à la tribu vaudoise, L'histoire, dirigé par Loïc Rochat, infolio, 2022, 612 p.


