Si l’horlogerie a fait la renommée de cette vallée et occupe actuellement l’essentiel de la population, cette belle industrie ne doit pas faire oublier les cent autres activités dont ont pu vivre les habitants au cours des âges, parmi lesquelles
il faut naturellement compter la paysannerie et l’agriculture qui restèrent les activités principales de tous les ressortissants au moins jusqu’à la fin du XIXe siècle. Ce n’est en en effet qu’à cette époque que la création d’usines importantes permit, et même obligea, de nombreux professionnels à opter pour l’industrie seule, abandonnant désormais des domaines trop modestes pour assurer la traditionnelle subsistance.
    Les Archives culturelles de la Vallée de Joux vous présentent différents volets de cette riche culture de montagne, parmi lesquels certains ont constitué notre intérêt majeur.
    Le contenu de ce site, qui n’apparaîtra que peu à peu, alors même que sa base archivistiques est déjà riche de milliers de documents divers, sera à découvrir, nous l’espérons, semaine après semaine.
    Ces archives résultent de recherches et de travaux de quasiment toute une vie, et sans qu’il n’y ait guère eu de rémunération. Nous ne pensons pas que la suite nous permettra d’infléchir cette tendance éditoriale où le gain n’a jamais eu sa part. Nous espérons cependant que les utilisateurs de cette matière que nous souhaitons naturellement nombreux, s’ils viennent à utiliser des éléments de cette production, sauront signaler dans leurs travaux l’origine de leurs sources, qu’elles émanent de nous-même ou qu’elles proviennent d’autres sources que nous avons pu utiliser. Le fair-play, mieux, l’honnêteté, en matière d’histoire et de recherches, est fondamental. Trahir cette haute exigence morale, si naturellement on ne peut l’empêcher, ne reste pourtant pas admissible. 
    Notre équipe pour l’heure ne se composant que d’un seul homme, il est de bien évident que nos productions pourrons souffrir de quelques failles, soit dans la présentation, soit dans l’orthographe. Ne disposant que du correcteur automatique et non d’un personnel capable de nous aider, il va de soi que des erreurs pourront se faire voir ici ou là. Nous demandons d’avance la tolérance du lecteur qui comprendra que tout ne se maîtrise pas si aisément que cela dans notre bonne et merveilleuse langue française.     
    D'autre part nous nous sommes toujours refusé à ouvrir une boîte de dialogue. C'est le genre de truc où tous les mécontents de la planète vous envoient leurs complaintes, parfois nauséabondes et qui ne visent guère qu'à vous démolir sans vous enrichir d'aucune manière. Et d'aucuns, même très bien intentionnés, ne seraient là que vous donner des leçons de français et vous signifier vos insuffisances  notoires en ce domaine. Heureusement qu'il est quand même un temps où l'on peut abandonner les bancs d'école, toute imparfaite que soit notre formation, et voler de ses propres ailes. Les faiblesses d'une création font par ailleurs partie de celle-ci qui souffrirait quelque part d'être trop parfaite !    
Nous vous souhaitons d’ores et déjà d’excellentes découvertes et nous tenons à votre disposition pour vous fournir des documents qui ne figureraient pas d’amblée dans nos premières pages mais déjà existants dans nos cartons.  

Rémy Rochat, avril 2011