Un chalet, quelque part dans notre vaste Jura, avec la présence nostalgique du vieux balancier à la citerne de proximité


    C’est peut-être là notre passion la plus prenante. Le monde des alpages est fascinant, riche d’un passé de plusieurs siècles. Le fait d’être descendant d’une famille de propriétaires, de bergers et d’amodiateurs, nous a permis de pénétrer ce monde avec des connaissances de base, et un intérêt surtout,  que d’autres peut-être n’auraient pas pu avoir. Simple fruit du hasard et nul désir de notre part de nous glorifier de cet état. 
    Les documents sont d’une extrême richesse. Nous avons tenu à isoler ce chapitre important de nos productions ordinaires pour la simple raison  que ce domaine couvre une surface bien autre que la Vallée de Joux. Elle  englobe en fait une bonne partie de l’arc alpin et jurassien, avec des poussées loin sur le territoire français. La plupart de ces textes se retrouveront dans notre collection « Economie laitière et alpestre », titres  que nous afficherons pour la plupart au fil des mois, et travail qui nous permettra ainsi, nous l’espérons de vous proposer une véritable bibliothèque d’économie laitière et alpestre.
    On reste fasciné par la qualité et par la quantité de ces productions qui ne sont par ailleurs qu’une petite partie de tout ce qui a pu s'écrire en ce domaine. 
    Et pour finir nous tenons à signaler la parution récente: Dominik Flammer, Fabian Scheffold, Fromages Suisses, origines, traditions et nouvelles créations, Glénat 2011. C'est un énorme pavé de plus de 300 pages qui donne des informations des plus sérieuses sur les origines de nos fromages puis sur les méthodes de fabrication et d'affinage de la plupart de ceux-ci. Manque juste un système référentiel pour en faire de cette publication un ouvrage de base absolument incontournable. Dans tous les cas à se procurer d'urgence pour qui aime ce monde fascinant de la production fromagère.
    Il nous faut noter ici que ces divers chapitres sont pour l'heure "jetés" sur la toile avec la fougue de l'inspiration. Des fautes y demeurent qui seront corrigées,  des faits seront peut-être à modifier, bref, voici un brouillon à partir duquel interviendra plus tard la version définitive. Si cela se peut!
    En conclusion, il faut travailler dur, dire vrai, énoncer ce que l'on pense. Que cela plaise ou non. Le reste est sans importance!