94. En vers et en prose
C'est une invitation que nous vous proposons.
    Ainsi se déclina aussi le vacherin.
    Pour les vers, parlons de poésie. C'est au début du XXe siècle que quelque bonne âme pensa à versifier à propos de cette noble croûte. Des poésies apparaîtront désormais de temps à autre sur le même sujet. Le vacherin naturellement retient les gens des Charbonnières qui se sentent une âme de poète et pondent un texte à l'occasion d'une revue.
   Mais les frustrés du vacherin Mont-d'Or, à l'occasion des affaires de la presque fin de siècle, sortent eux aussi leur plus belle plume et y vont de leurs immenses désillusions. On peut les comprendre.
    Pour la prose, il s'agit le plus souvent d'anecdotes plus ou moins fondées. Peu figureront ici, car en un premier temps, il conviendrait de les retrouver! Mais nul doute que Marcel Golay de l'Orient, dans ses bonnes vieilles histoires ait parlé du noble produit et des conséquences qu'il peut avoir quand il est trop fait, ou qu'on le mange alors qu'il fait tout noir dans la pièce.
    Des histoires de ce genre, ça court les rues. Certaines ne vous mettent pas forcément en appétit, et même si quelque part, il y a matière à rire. Dans tous les cas ces bons mots prouvent  que le produit n'est étranger à personne, et qui plus est, peut être apprécié en toutes occasions.
    Alors santé et bon appétit!