28 janvier. Lausanne en janvier.
C'est juste quand de la Riponne vous vous apprêtez à vous rendre à la Palud.
    La ville, pour qui ne s'y rend qu'une fois de sept en quatorze, est toujours attirante, voire même fascinante. Il y a tellement de choses à voir, dirait cette bonne dame qui ne fait que regarder les vitrines. Pour nous, c'est plutôt la rue, les bâtiments, les gens qui passent et qui vont où, je vous le demande? On ne le sait pas. C'est comme pour nous: où va-t-on, grands dieux, et que cherche-t-on. Rien. Ou plutôt si, des émotions, des images à prendre, un instant fugitif à fixer pour ce que l'on nommerait l'éternité, et qui naturellement n'existe pas. 
    Lausanne. On ne dira jamais que c'est une jolie ville. Trop disparate. Trop d'horreurs à tous les contours ou les coins de ruee.  Et pourtant elle garde un certain charme, elle n'est pas désagréable à visiter, et même, pourquoi pas, à habiter. 
    Voilà, c'est fait, c'était en janvier, et ce que nous a laissé cette promenade, vous allez le découvrir dans ces quelques propos qui sont comme tout le reste, insignifiants, fugitifs, sans importance.