26. D'autres publicités encore.
Chauffe, Marcel!
   Il est toujours temps de passer à autre chose. D'autant plus ici que bien des choses ont changé dans le monde du vacherin depuis les événements de 1985 à 1987. Maintenant on thermise. Et maintenant aussi, le vacherin, on le passe au four!
    Il faut tenir compte de cette évolution pour appréhender au mieux les nouvelles campagnes de publicité. Ces nouvelles "moeurs" quant au produit sont à intégrer dans les photos et textes que l'on propose.
    Le vacherin cependant reste toujours identique de présentation. Sa croûte lavée, son emballage de bois, sa marque, et surtout cette pâte irrésistible quand elle est à point, fondante. Tout pour réjouir ces dieux que nous sommes alors devenus face à un tel spectacle que complète naturellement le pain frais de notre boulanger et la fine goutte de notre vigneron du bord du Léman.
    Rien au fond qui ne change. Il suffira pour s'en convaincre de reprendre la prose de Charles-Edouard Golay dans les premières publicités et alors même qu'il parle gastronomie.