1966 (et 1967), trois grands film passent à la salle des spectacles du Sentier.
La si belle et si tendre Marie Dubois dans la Grande Vadrouille.
    Le premier est la Ballade du soldat. Film russe contant la rentrée au foyer d'un soldat du front pour quelques jours de congé et puis le départ pathétique,  avec les adieux à une mère qui craint bien de ne jamais revoir son fils. Les grands faits héroïques sont bien oubliés face à la douleur poignante des protagonistes. Un tout grand film
    Les héros de Télémark. Les allemands sont en passe de fabriquer la bombe atomique grâce à l'eau lourde qu'ils produisent dans la Norvège occupée. Avec la dite ils pourront mieux dominer la planète, et surtout éradiquer avec plus d'efficacité les populations indésirables. A la manière des Américains à Hiroshima et à Nagaski, sous prétexte que les Japonais ne comptaient pas se rendre!!! L'humanité dans toute sa splendeur, ou quand l'on anéantit avec les meilleures raisons du monde. 
    Mais revenons à Télémark où Kirk Douglas, encore lui, y va de son petit cinéma, mais attention, en grand acteur qu'il est ! 
    Reste la Grande Vadrouille, le classique des classiques de la comédie tragi-comique. Funès et Bourvil nous y offrent des prestations inoubliables. 
    Le tout, du grand cinéma,  en des films que l'on ne saurait jamais oublier.