15 février.  Ce que l'on ne découvrira jamais.
L'une de ces bonnes vieilles poutraisons...
    La lecture de certains guides, lui fait comprendre la richesse inouïe de tous nos pays, non pas en terme de finance, mais de splendeurs naturelles, tout autant de créations artistiques de toutes sortes, peintures, sculptures, architectures. Il y aurait là de quoi s'extasier pendant bien plus qu'une vie. 
    Et pourtant le drame, car il ne peut s'agir d'autre chose pour qui voudrait tout savoir et tout comprendre, Ô insondable prétention, c'est d'avoir conscience  que de tout cela on n'en connaîtra jamais qu'une part infime. Et que de cette manière on passera à côté de chefs-d'oeuvre qui nous auraient retenu des heures, voire même des jours. 
    Ce côté presque infini de la beauté, blesse notre soif de connaissance qui ne sera pas apaisé. Et pourtant, il y a très certainement dans ce manque, l'aguillon qui vous fait apprécier mieux encore le peu que vous aurez l'occasion de découvrir, ces merveilles qui vous font comprendre de manière aigüe le génie de l'homme, dès qu'il oublie que dans le fond, sa tendance naturelle le pousse à la médiocrité, souvent dans le domaine de l'esprit, plus encore dans celui du quotidien, et qu'il veut aller au-delà pour participer lui aussi à la  culture universelle.