109. Rochat-Cenise aime tant le vacherin (1941).
La consommation du vacherin telle qu'on la concevait en ces temps héroïques. On n'avait pas besoin de le mettre au four et de le cuire pour l'apprécier !
  L'auteur de Paysans que nous sommes, de 1943, fut aussi l'auteur d'une rubrique intitulée "Billet d'un Combier", celle-ci paraissant dans la FAVJ au temps de la dernière guerre mondiale. Dans l'un de ces billets, consacré au schabzieger et au vacherin, du 17 septembre 1941, on pouvait lire ceci: 
    "Je ne sais pas si je suis un abominable égoïste, un mauvais Suisse ou si, tout simplement, j'aime trop notre vacherin. En tout cas, je suis entièrement de l'avis exprimé plus haut. Et j'accepte, pour tout le temps qu'il me reste à vivre, de renoncer au "Schabzieger" si on augmente, aujourd'hui, ma ration de vacherin".
                                                                                     ROCHAT-CENISE